J'avais promis d'écrire un jour sur mes amis et tour à tour je dessinerai les contours de ceux qui peuplent ma vie. Aujourd'hui je commence par ma Mylie !
Difficile de dresser le portrait d’une amie
Difficile de décrire ce qu’elle aime et ce qu’elle fuit…
Et pourtant je la connais Mylie
Cela fait 5 ans qu’elle fait partie de ma vie.
5 années à partager sourires et larmes
fous rires et vagues à l’âme,
5 ans à aiguiser nos armes
pour affronter tout ce vacarme.
Entre ses hésitations et ses ambitions,
On ressent chez elle une vraie passion.
Gentille, fraîche et souriante,
Mais surtout toujours patiente
C’est le genre d’amie qui est là aujourd’hui,
Et pour toute la vie…
J’aime ses histoires, ses aventures,
ses fréquentes péripéties de voitures.
J’aime sa coupe courte, et ses barrettes,
Ses doutes et prises de tête.
Manger chinois, critiquer les lois,
Elle et moi faisons ça parfois.
Mais il est clair que ce qu’on préfère
C’est le chocolat, les bons ptits plats,
Les films à l’eau de rose et les poèmes en prose.
Elle écoute, elle comprend.
Elle raconte et pourtant
Elle semble parfois ailleurs
Là où pourrait battre son cœur.
Elle s’imagine une vie sans soucis
Elle rêve d’un homme, d’un ami.
Des hommes elle n’en a pas eu beaucoup,
Et pourtant elle vaut le coup.
Une fille en or, un trésor,
Une de celle qui rende les gens plus fort.
Elle a tout à donner, tout à offrir,
Toujours prête à faire plaisir.
Sans nul doute elle mérite
Que le bonheur l’habite !
(une photo à venir...)
lundi 29 septembre 2008
lundi 8 septembre 2008
Désolée...
Désolée d'insister, mais je ne veux rien regretter
Désolée de t'appeler tous les soirs, mais j'ai l'espoir de mener à bien cette histoire
Désolée de t'appeler mon loulou, mais c'est parce que je t'aime comme un fou !
Désolée d'avoir l'air d'une folle, mais de ton corps je raffole
Désolée de te faire peur, mais je ne peux me passer de ton odeur
Désolée d'en rajouter une couche, mais j'aime tellement t'embrasser sur la bouche
Désolée de penser à toi tous les matins, mais je veux pouvoir prendre ta main
Désolée de toutes ces erreurs, j'aimerais seulement avoir ton cœur…
Désolée de t'appeler tous les soirs, mais j'ai l'espoir de mener à bien cette histoire
Désolée de t'appeler mon loulou, mais c'est parce que je t'aime comme un fou !
Désolée d'avoir l'air d'une folle, mais de ton corps je raffole
Désolée de te faire peur, mais je ne peux me passer de ton odeur
Désolée d'en rajouter une couche, mais j'aime tellement t'embrasser sur la bouche
Désolée de penser à toi tous les matins, mais je veux pouvoir prendre ta main
Désolée de toutes ces erreurs, j'aimerais seulement avoir ton cœur…
mercredi 20 août 2008
Sur la plage
Mes mains sur ta peau
Et tes bras pour me serrer fort
Rien qui manque et rien en trop
Juste nos deux corps.
Envie de t’embrasser
De sentir ton parfum
Au soleil allongés
Presque nus sur le sable fin.
Le temps défile et file
Au rythme de nos cœurs
Là, bien loin de la ville
Savourons notre bonheur.
Et tes bras pour me serrer fort
Rien qui manque et rien en trop
Juste nos deux corps.
Envie de t’embrasser
De sentir ton parfum
Au soleil allongés
Presque nus sur le sable fin.
Le temps défile et file
Au rythme de nos cœurs
Là, bien loin de la ville
Savourons notre bonheur.
Ola que tal ?
Buenos dias todos, je suis reviendue du bout du monde !
Après 5 semaines en Argentine ( 3 semaines en mission de solidarité et 2 pour visiter ce pays magnifique ) me voilà de retour sur la toile pour vous distiller quelques nouvelles, poèmes, coup de tête...
Mais avant quelques mots tout de même sur ce voyage formidable dont je garderai de nombreux souvenirs.
L'Argentine est peuplée de gens extrêmement accueillants, ouverts et curieux de tout, et surtout avec un esprit solidaire très présent dans leur raisonnement. La mission d'animation et d'éducation s'est très bien passée et les enfants étaient tellement attachants...(ci-joint une photo de tous les pti loups de ma casita).
Pour ce qui est de la partie touristique, j'ai pu voir des paysages fabuleux et impressionnants d'immensité et de beauté. (ci dessous les chutes d'Iguazu).
Bon évidemment il y avait aussi quelques désagréments : pas de chauffage dans notre "cabana" ( et c'était l'hiver là bas...! ), et l'eau de la douche était rarement chaude voire gelée puisque arrivait directement des Andes dans les tuyaux de notre salle de bain. Je vous laisse imaginer...
Enfin tout ça pour vous dire... ALLER EN ARGENTINE :-)
J'espère que vous avez passé de bonnes vacances et que ceux qui ont travaillé ont tout de même pu profiter de l'été.
Je me remet peu à peu dans le bain dans l'écriture alors comptez sur moi pour de nouvelles aventures rédactionnelles !
Besitos

Après 5 semaines en Argentine ( 3 semaines en mission de solidarité et 2 pour visiter ce pays magnifique ) me voilà de retour sur la toile pour vous distiller quelques nouvelles, poèmes, coup de tête...
Mais avant quelques mots tout de même sur ce voyage formidable dont je garderai de nombreux souvenirs.
L'Argentine est peuplée de gens extrêmement accueillants, ouverts et curieux de tout, et surtout avec un esprit solidaire très présent dans leur raisonnement. La mission d'animation et d'éducation s'est très bien passée et les enfants étaient tellement attachants...(ci-joint une photo de tous les pti loups de ma casita).
Pour ce qui est de la partie touristique, j'ai pu voir des paysages fabuleux et impressionnants d'immensité et de beauté. (ci dessous les chutes d'Iguazu).
Bon évidemment il y avait aussi quelques désagréments : pas de chauffage dans notre "cabana" ( et c'était l'hiver là bas...! ), et l'eau de la douche était rarement chaude voire gelée puisque arrivait directement des Andes dans les tuyaux de notre salle de bain. Je vous laisse imaginer...
Enfin tout ça pour vous dire... ALLER EN ARGENTINE :-)
J'espère que vous avez passé de bonnes vacances et que ceux qui ont travaillé ont tout de même pu profiter de l'été.
Je me remet peu à peu dans le bain dans l'écriture alors comptez sur moi pour de nouvelles aventures rédactionnelles !
Besitos
mardi 24 juin 2008
Un concurrent étonnant
Comme vous le savez je vous abandonne un mois et demi durant pour aller m'occuper de ptis enfants mais je ne vous laisse pas seuls. N'hésitez pas à aller rendre visite à mon grand cousin Martin qui, du haut de ses 11 ans, est un petit homme épatant.
http://lespoemesdemartin.blogspot.com
Il écrit comme on rit, autant dire facilement, avec envie et beaucoup d'ironie. Vous serez surpris !
Bibis
http://lespoemesdemartin.blogspot.com
Il écrit comme on rit, autant dire facilement, avec envie et beaucoup d'ironie. Vous serez surpris !
Bibis
Torture
Ci-joint, un essai écrit il y a 3 ans. Le thème imposé était celui de la torture, il m'a donc fallu trouver une histoire avec un tortionnaire, un torturé et une cause à tout cela... C'est fou ce qu'on arrive à écrire avec un peu d'imagination, je me suis fait peur toute seule en me relisant !!! C'est pas très gai mais ce fut un bon exercice que d'écrire de la fiction.
TORTURE
Tu es là dans cette pièce, et tu as mal aux fesses. Déjà 16 heures passées sur cette chaise, plus rien ne t’apaise. "Qu’est que tu fais là ?" tu me le demandes tout bas. Tu as compris qu’il ne sert à rien de crier, sinon tu risquerais de m’énerver. Tu ne me reconnais pas ? Mais si, allez, rappelle toi ! Ce beau matin d’hiver, qui a viré à l’enfer… Je n’avais que 8 ans, 8 ans et pourtant ! Cela ne t’a pas empêché de m’enlever pour me violer. Ca y est, la mémoire te revient ainsi que le goût de mes seins. Ceux d’une enfant qui avait peur et qui s’étouffait dans ses pleurs. Comment ? Tu t’excuses ? Trop tard ! Ce petit jeu m’amuse. Je t’ai déjà ligoté, mais la torture n’est pas terminée. Cette main, la tienne, tu la vois ? Regarde là bien, aime la, car dans 10 minutes elle ne sera plus là. Cette main perverse avec laquelle tu m’as prodigué tes caresses, je vais te la couper pour que tu ne puisses jamais recommencer. Qu’est-ce que tu dis ? Tu te justifies ? C’était il y a 18 ans, les temps étaient différents… Et tu crois que ça va marcher ??? que tu vas m’embobiner ?
Ma décision est prise, à moi ta main va être soumise. Tu sens les dents du couteau s’enfoncer dans ta chair ? Ce vieux couteau de cantine qui jamais ne sert. Tu cries que tu as mal ? C’est normal ! La lame est usée, elle a du mal à s’enfoncer. Cela risque de prendre plus de temps que prévu… mais on s’en fout puisqu'après j’avais rien de prévu. Et pas la peine de faire semblant, je vois bien que tu sers les dents. Alors à ton tour de ressentir, tout ce que tu m’as fait souffrir.
Des années à trembler et à psychoter, des heures en thérapie et jamais d’amie. T’en a reparlé avec tes copains, ceux qui me tenaient les mains ? Avez-vous bien déliré sur cette fameuse matinée glacée ? Et putain arrête de pleurer, t’as l’air d’un bébé ! C’était avant que tu aurais du y penser, avant de me condamner ! Ah ça y est je sens l’os, et toi tu te mets à pisser sur tes chaussettes en fil d’écosse. Wouah y’a du sang, c’est dégoûtant. Je déteste la saleté, je vais devoir tout nettoyer. T’aurais pas pu faire gaffe, maintenant j’ai envie de te mettre une baffe ! T’aurais pas pu te contrôler pour essayer de moins saigner ? Et arrête de crier sinon ma tête va exploser ! De toute façon j’ai bientôt fini, tu vas rejoindre le paradis. Oups non, l’enfer, désolée en même temps j’ai avalé de travers. Une dernière volonté ? Non ? Apparemment tu ne peux plus parler. Ça doit être le poison que je t’ai fait boire tout à l’heure, qui commence à avoir ses humeurs. Il fait son effet pile au bon moment, je dirai au pharmacien que son médicament est vraiment trop puissant. Bon ba voilà c’est bientôt terminé, je vais pouvoir poursuivre avec les amis qui t’ont accompagné. Qu’est-ce que je leur fais ? t’as une idée ? Bon ok eux ne m’ont pas violé, je vais les laisser s’échapper.
Merde ! … le couteau a dérapé, et c’est ton sexe que j’ai coupé !
TORTURE
Tu es là dans cette pièce, et tu as mal aux fesses. Déjà 16 heures passées sur cette chaise, plus rien ne t’apaise. "Qu’est que tu fais là ?" tu me le demandes tout bas. Tu as compris qu’il ne sert à rien de crier, sinon tu risquerais de m’énerver. Tu ne me reconnais pas ? Mais si, allez, rappelle toi ! Ce beau matin d’hiver, qui a viré à l’enfer… Je n’avais que 8 ans, 8 ans et pourtant ! Cela ne t’a pas empêché de m’enlever pour me violer. Ca y est, la mémoire te revient ainsi que le goût de mes seins. Ceux d’une enfant qui avait peur et qui s’étouffait dans ses pleurs. Comment ? Tu t’excuses ? Trop tard ! Ce petit jeu m’amuse. Je t’ai déjà ligoté, mais la torture n’est pas terminée. Cette main, la tienne, tu la vois ? Regarde là bien, aime la, car dans 10 minutes elle ne sera plus là. Cette main perverse avec laquelle tu m’as prodigué tes caresses, je vais te la couper pour que tu ne puisses jamais recommencer. Qu’est-ce que tu dis ? Tu te justifies ? C’était il y a 18 ans, les temps étaient différents… Et tu crois que ça va marcher ??? que tu vas m’embobiner ?
Ma décision est prise, à moi ta main va être soumise. Tu sens les dents du couteau s’enfoncer dans ta chair ? Ce vieux couteau de cantine qui jamais ne sert. Tu cries que tu as mal ? C’est normal ! La lame est usée, elle a du mal à s’enfoncer. Cela risque de prendre plus de temps que prévu… mais on s’en fout puisqu'après j’avais rien de prévu. Et pas la peine de faire semblant, je vois bien que tu sers les dents. Alors à ton tour de ressentir, tout ce que tu m’as fait souffrir.
Des années à trembler et à psychoter, des heures en thérapie et jamais d’amie. T’en a reparlé avec tes copains, ceux qui me tenaient les mains ? Avez-vous bien déliré sur cette fameuse matinée glacée ? Et putain arrête de pleurer, t’as l’air d’un bébé ! C’était avant que tu aurais du y penser, avant de me condamner ! Ah ça y est je sens l’os, et toi tu te mets à pisser sur tes chaussettes en fil d’écosse. Wouah y’a du sang, c’est dégoûtant. Je déteste la saleté, je vais devoir tout nettoyer. T’aurais pas pu faire gaffe, maintenant j’ai envie de te mettre une baffe ! T’aurais pas pu te contrôler pour essayer de moins saigner ? Et arrête de crier sinon ma tête va exploser ! De toute façon j’ai bientôt fini, tu vas rejoindre le paradis. Oups non, l’enfer, désolée en même temps j’ai avalé de travers. Une dernière volonté ? Non ? Apparemment tu ne peux plus parler. Ça doit être le poison que je t’ai fait boire tout à l’heure, qui commence à avoir ses humeurs. Il fait son effet pile au bon moment, je dirai au pharmacien que son médicament est vraiment trop puissant. Bon ba voilà c’est bientôt terminé, je vais pouvoir poursuivre avec les amis qui t’ont accompagné. Qu’est-ce que je leur fais ? t’as une idée ? Bon ok eux ne m’ont pas violé, je vais les laisser s’échapper.
Merde ! … le couteau a dérapé, et c’est ton sexe que j’ai coupé !
J-10
Bonjour à tous !
Pour commencer, je vous présente mes excuses pour l'absence de posts sur mon blog ce mois-ci.
Je pars en Argentine dans 10 jours et depuis 1 mois c'est la course aux préparatifs afin de partir dans les meilleures conditions. Entre les vaccins, la paperasse secu assurance, les billets d'avion, la préparation en parallèle de mon voyage en Australie à venir, les choses à acheter, le matériel à récolter pour les animations avec les enfants... je n'ai pas eu une minute à moi !
Je profite donc d'une brèche dans mon emploi du temps pour vous souhaiter à tous un bel été, en espérant que tout ce sera bien passé pour les bacheliers et que les autres trouvent le courage de tenir jusqu'aux vacances :)
Dans le post suivant vous pourrez lire un essai écrit il y a 3 ans. Le thème imposé était celui de la torture, il m'a donc fallu trouver une histoire avec un tortionnaire, un torturé et une cause à tout cela... C'est fou ce qu'on arrive à écrire avec un peu d'imagination, je me suis fait peur toute seule en me relisant !!! C'est pas très gai mais ce fut un bon exercice que d'écrire de la fiction.
Bonne lecture, et à bientôt !
Bises
PS : Aller voir JCVD au ciné. L'histoire n'est pas commune, le fond est intelligent et fait réfléchir, et c'est très bien réalisé.
Jean-Claude Vandame y est exceptionnel et étonnant de sincérité, simplicité et réalisme.
www.jcvd-lefilm.com
Pour commencer, je vous présente mes excuses pour l'absence de posts sur mon blog ce mois-ci.
Je pars en Argentine dans 10 jours et depuis 1 mois c'est la course aux préparatifs afin de partir dans les meilleures conditions. Entre les vaccins, la paperasse secu assurance, les billets d'avion, la préparation en parallèle de mon voyage en Australie à venir, les choses à acheter, le matériel à récolter pour les animations avec les enfants... je n'ai pas eu une minute à moi !
Je profite donc d'une brèche dans mon emploi du temps pour vous souhaiter à tous un bel été, en espérant que tout ce sera bien passé pour les bacheliers et que les autres trouvent le courage de tenir jusqu'aux vacances :)
Dans le post suivant vous pourrez lire un essai écrit il y a 3 ans. Le thème imposé était celui de la torture, il m'a donc fallu trouver une histoire avec un tortionnaire, un torturé et une cause à tout cela... C'est fou ce qu'on arrive à écrire avec un peu d'imagination, je me suis fait peur toute seule en me relisant !!! C'est pas très gai mais ce fut un bon exercice que d'écrire de la fiction.
Bonne lecture, et à bientôt !
Bises
PS : Aller voir JCVD au ciné. L'histoire n'est pas commune, le fond est intelligent et fait réfléchir, et c'est très bien réalisé.
Jean-Claude Vandame y est exceptionnel et étonnant de sincérité, simplicité et réalisme.
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